DPE à Pareuses-Lavaux-Étraches, Pontarlier : bâti et étiquettes énergétiques

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Pareuses-Lavaux-Étraches, les 604 DPE analysés décrivent un quartier principalement composé d’appartements et de logements construits avant 1975. Les étiquettes D dominent, tandis que la proportion de logements F ou G dépasse celle observée à l’échelle de Pontarlier.

DPE à Pareuses-Lavaux-Étraches, Pontarlier : bâti et étiquettes énergétiques — Pontarlier

604 DPE pour comprendre le profil énergétique du quartier

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Pareuses-Lavaux-Étraches)Part du quartier
A40,7 %
B10,2 %
C16827,8 %
D23839,4 %
E10717,7 %
F498,1 %
G376,1 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Pareuses-Lavaux-Étraches (Pontarlier).

Le dossier énergétique de Pareuses-Lavaux-Étraches repose sur 604 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 5 255 DPE analysés à Pontarlier. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur période de construction, leur typologie et leurs résultats énergétiques. Elles ne constituent toutefois pas une description individuelle de chaque bien proposé à la vente ou à la location. La surface médiane de 66 m² donne un repère sur l’échantillon, sans indiquer que tous les appartements présentent cette superficie. De même, les valeurs médianes de consommation et de coût estimé résument une distribution, mais ne remplacent pas les informations propres à un logement. Pour interpréter les résultats, il faut donc distinguer le profil collectif du quartier et la situation particulière du bien concerné.

  • Périmètre étudié : 604 DPE géolocalisés à Pareuses-Lavaux-Étraches. Les comparaisons communales portent sur l’échantillon analysé de 5 255 DPE de Pontarlier, et non sur une description exhaustive de tous les logements.
  • Repères médians du quartier : 66 m² de surface, 212 kWh/m²/an de consommation et 1 277 € de coût énergétique annuel estimé. Ces indicateurs décrivent des dimensions différentes et doivent être lus séparément.

Un bâti surtout antérieur à 1975 et majoritairement en appartements

La période de construction dominante est celle de 1948 à 1974 : elle représente 50.7 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1948 en représentent 22.5 %, et l’ensemble du bâti antérieur à 1975 atteint 73.2 %. Le profil observé est donc principalement celui d’un parc ancien, avec une place particulièrement importante des constructions de l’après-guerre jusqu’au milieu des années 1970. Les maisons individuelles ne comptent que pour 8.6 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Cette prédominance invite à ne pas présenter le quartier comme un secteur pavillonnaire. L’ancienneté ne suffit cependant pas à déduire une étiquette DPE : les faits fournis ne détaillent ni les rénovations réalisées, ni l’isolation, ni les équipements. Ils ne permettent pas non plus d’attribuer les logements F ou G à une période de construction précise.

L’étiquette D domine, avec 86 logements classés F ou G

La répartition des étiquettes place la classe D au premier rang, avec 238 diagnostics, devant la classe C, qui en rassemble 168. La classe E compte 107 diagnostics. À l’autre extrémité de la distribution, les classes A et B restent peu présentes, avec respectivement 4 et 1 diagnostics. Les classes F et G regroupent 49 et 37 logements, soit 86 passoires énergétiques et une proportion de 14.2 % dans l’échantillon du quartier. Le profil ne se résume donc ni à un parc uniformément peu performant ni à une concentration exclusive de bonnes étiquettes. La présence importante des classes C et D coexiste avec une fraction de logements aux résultats moins favorables. Pour un propriétaire ou un candidat acquéreur, cette diversité rend indispensable la lecture du DPE du bien plutôt qu’une conclusion fondée uniquement sur son adresse.

  • A : 4 diagnostics ; B : 1 diagnostic. Ces classes sont les moins représentées dans la distribution fournie, sans information permettant d’expliquer les caractéristiques techniques des logements concernés.
  • C : 168 diagnostics ; D : 238 diagnostics ; E : 107 diagnostics. La classe D est la plus fréquente, mais elle ne peut pas être attribuée par défaut à un appartement du quartier.
  • F : 49 diagnostics ; G : 37 diagnostics. Leur total de 86 logements correspond aux passoires énergétiques recensées dans l’échantillon, et non à un décompte exhaustif de tout le parc local.

Davantage de passoires qu’à Pontarlier, mais des médianes proches

La comparaison avec Pontarlier fait apparaître des résultats contrastés. La part de passoires F et G atteint 14.2 % à Pareuses-Lavaux-Étraches, contre 10.6 % pour la ville entière. Pourtant, la consommation médiane du quartier, de 212 kWh/m²/an, est légèrement inférieure à la médiane communale de 216 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation : 1 277 € dans le quartier, contre 1 284 € dans la commune. La surface médiane est identique, à 66 m². Ces observations ne se contredisent pas : une médiane et une proportion de logements F ou G ne décrivent pas la même chose. Enfin, le bâti d’avant 1948 est moins représenté dans le quartier, à 22.5 %, qu’à Pontarlier, à 27.0 %. La seule présence de constructions très anciennes ne permet donc pas d’expliquer les différences d’étiquettes.

Vendre ou louer : partir du DPE du bien, pas des 14.2 % du quartier

Pour vendre ou louer à Pareuses-Lavaux-Étraches, ces données servent d’abord à situer le logement dans son environnement. Un propriétaire peut comparer son étiquette à une distribution dominée par D et C, puis examiner sa consommation estimée au regard du repère médian de 212 kWh/m²/an. Cette comparaison doit rester contextualisée, notamment par la surface et la typologie du bien. Le coût énergétique annuel médian de 1 277 € n’est ni une facture attendue pour chaque occupant ni une estimation applicable automatiquement à une annonce. Pour un logement F ou G, la proportion locale de 14.2 % ne suffit pas à caractériser les difficultés propres au bien. Les informations fournies ne permettent de conclure ni sur une décote, ni sur un loyer, ni sur des travaux nécessaires, ni sur la possibilité juridique de louer un logement particulier.

Questions fréquentes

Le quartier Pareuses-Lavaux-Étraches est-il moins performant que Pontarlier ?

La réponse dépend de l’indicateur retenu. Le quartier présente davantage de passoires énergétiques, avec 14.2 % de logements F ou G contre 10.6 % à Pontarlier. En revanche, sa consommation médiane est légèrement inférieure : 212 contre 216 kWh/m²/an. Son coût annuel médian estimé est également un peu plus bas, à 1 277 € contre 1 284 €. Ces résultats invitent à décrire un profil contrasté plutôt qu’à attribuer une appréciation unique à l’ensemble du quartier.

Quel type de logement domine dans les DPE du quartier ?

Les appartements dominent l’échantillon, les maisons individuelles représentant seulement 8.6 % des diagnostics. La période de construction la plus représentée est 1948-1974, avec 50.7 % des DPE. Au total, 73.2 % concernent du bâti antérieur à 1975. La surface médiane est de 66 m². Ces repères décrivent le parc diagnostiqué, mais les données ne croisent pas typologie, âge et étiquette : elles ne permettent donc pas de dresser le portrait technique d’un appartement précis.

Que retenir de ces chiffres avant de vendre ou de louer un logement ?

Il faut utiliser les statistiques comme contexte et conserver le DPE individuel comme référence pour décrire le bien. Les 86 logements F ou G recensés montrent que les passoires énergétiques sont présentes dans l’échantillon, sans déterminer le classement d’une adresse particulière. De même, le coût médian estimé de 1 277 € ne prédit pas les dépenses de chaque occupant. Les faits disponibles ne permettent pas de chiffrer une conséquence sur la transaction ou de trancher une situation locative.

Sources officielles

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